La question est encore une
fois cruellement posée : comment faire confiance à la parole politique
après une fusion et un parachutage comme ceux auxquels nous venons
d’assister ?
La peur de perdre leurs
sièges, déguisée sous la peur, parfaitement compréhensible, de la montée du FN,
a fait fusionner des listes de gauche qui samedi ne pouvaient pas s’entendre et
dont les programmes sont difficilement conciliables.